Escrime et Sport Adapté


• Autisme et troubles psychotiques • Troubles névrotiques • Pathologies limites • Troubles réactionnels • Déficiences mentales • Troubles du développement et des fonctions instrumentales.

 

Régulière et adaptée, la pratique de l’escrime doit faire partie intégrante des projets de vie du déficient intellectuel : • Elle permet de lutter contre l’isolement et le mal-être • Elle participe à l’amélioration des fonctions sensorielles et cognitives (représentation du schéma corporel, maîtrise du corps, traitement des informations sensorielles, automatisation de certaines actions…), ainsi qu’à la coordination et la précision du geste.• C’est un facteur déterminant de l’amélioration de la sociabilité et des interactions positives avec les « autres ». Les sports de type duel, comme l’escrime, permettent de découvrir que l’« autre » existe, qu’il réagit à ses propres actions et que celles-ci ne peuvent s’effectuer que par rapport à lui. L’escrime peut paraître peu indiquée à cause de l’utilisation d’une arme ; mais les différentes évaluations réalisées avec la pratique de cette discipline montrent une nette amélioration de la coordination, de la précision, de l’équilibre, de la réponse aux consignes et de la relation avec l’« autre ». La gestuelle complexe de ce sport qui sollicite tous les muscles, le port du masque (idéal pour les timides) et la situation face à face paraissent être la raison des excellents résultats obtenus, en particulier dans l’amélioration des gestes de la vie quotidienne.